Charlotte laurent

Qui suis-je?

Je m’appelle Charlotte Laurent, je suis née à Orléans dans le Loiret, dans les années 80. 

Mes inspirations sont pour la plupart issues de la Culture dite « Populaire » :

Science-Fiction, Fantaisie, Fantastique, Légendes et Mythes, Jeux vidéo, Jeux de rôles, Comics, Bandes Dessinées et bien évidemment Génération « Club Do » oblige, je suis fortement influencée par le Manga et l’Animation Japonaise. Plus tardivement j’ai découvert Kandinsky, Soulage, Zao Wu Ki, les Grands Maîtres de l’Art Abstrait…

Je suis naturellement curieuse, je veux comprendre, le monde, les gens, les théories, leurs applications. Je m’intéresse à des domaines aussi variés que la psychologie, la physique quantique, l’espace, la philosophie et l’art bien évidemment.

Depuis que j’ai choisi le dessin comme moyen d’expression, je n’ai cessé d’apprendre, de chercher à faire moi-même, à créer… Longtemps je n’ai été qu’une « copieuse »; en tant qu’autodidacte, de la génération Y, je n’ai eu d’autre choix que la reproduction comme moyen d’apprentissage. C’est ça d’être née avant Internet et sans YouTube… D’abord au calque, pour entraîner ma main à suivre la bonne direction, puis la vraie copie pour apprendre à mon cerveau à guider justement ma main. 

En 2014 je trouve enfin le moyen d’allier abstraction et réalisme, quête qui m’anime depuis de longues années, je trouve mon style. J’allie ma passion pour l’abstraction, aussi bien picturale qu’à travers les thèmes que j’aborde, à une technique empruntée à l’écriture: la personnification. Je combine celle-ci à l’illusion du mouvement et je donne ainsi vie à des concepts, à des idées, à des émotions… 

Ma technique

Côté technique je touche un peu à tout, c’est l’avantage de l’autodidaxie, je n’ai aucune limite, je peux tout essayer, crayon, aquarelle, encre, peinture acrylique, argile, pyrogravure, feutres… 

Mon mode de création est essentiellement instinctif. J’ai plusieurs possibilités, soit je connais le thème que je veux représenter, et dans ce cas je vais commencer par explorer, je vais littéralement creuser cette idée, Google, Pinterest, je vais étudier en profondeur le champ lexical de mon idée, et rebondir sur un mot, une phrase, parfois un morceau de musique, parfois un objet du quotidien, tout peut être une source d’inspiration.

Soit je n’ai absolument aucune idée, et dans ce cas je vais la provoquer. Sur un support je vais commencer par une couche de Gesso, qui ne sera pas complètement lisse et je vais ensuite choisir à l’instinct une ou plusieurs couleurs que j’ai envie de travailler à cet instant T, et je vais laisser le support et la couleur « me parler ». Je vais créer un dialogue avec mon support, et tenter d’interpréter les lignes et les nuances qui vont s’être invitées dans la création. Pour trouver « son » thème.

Dans les deux cas, je vais réunir tous les éléments que je vais trouver sur mon sujet, de là, je vais chercher à simplifier les formes au maximum, je vais chercher de « vecteurs », des images qui transmettront l’idée, les sentiments que je veux faire passer. 

Une fois que tous ces éléments sont définis, je peux enfin me lancer et j’attaque le tracé, je le réalise assez rapidement, c’est le résultat de la recherche brut, c’est lui qui définit l’équilibre original de l’œuvre, son sens, son titre aussi parfois.

 

A ce stade la mise en couleur devient une obsession, j’ai réuni assez d’éléments pour avoir une idée générale des couleurs que je vais utiliser et c’est l’encre aquarelle que j’utilise en premier, je vais couvrir ma plaque de MDF d’eau et de gouttes d’encres que je vais plus ou moins guider, mélanger, texturer et laisser sécher.

Pourquoi du médium et pas des toiles classiques ? Parce que le médium combine toutes les propriétés du papier : texture et capacité d’absorption sans jamais risquer de se déformer (attention à l’épaisseur quand même), ni demander de réelle préparation préalable.

Ensuite je sors mes acryliques et je me focalise sur le visage, c’est la partie que je préfère travailler, c’est celle qui va donner la direction générale du tableau, l’axe de la lumière, et même parfois son thème coloré. Il peut passer par plusieurs étapes la « peur de la retouche » j’ai réussi à obtenir un résultat qui me satisfait, je l’aime, et j’ai peur de l’abîmer en y retouchant… Quand enfin je me sens prête à déconstruire, ou transmuter ce visage, alors je me lance. Ce type de blocage peut se reproduire à de nombreuses reprises, mais je sais aujourd’hui qu’ils sont en fait le signe que je suis sur le bon chemin, que je vais trouver l’idée qui va tout changer, et que ça demande du travail. Alors je persevere, ce sont des phases ou je lutte avec moi-même, je me mets au défi de réussir à me dépasser. Et ça marche!

Pourquoi je crée?

Parce que c’est VITAL pour moi, parce que c’est comme respirer ou les battements de mon cœur. Instinctif, irrépressible,  nécessaire… Je crée ma réalité, ma Vérité.

J’ai cette capacité de pouvoir canaliser l’énergie et la pensée dans la matière. Je  donne vie à des concepts abstraits. Mon souhait étant de vous permettre de vous évader, de fouiller, de chercher, de trouver votre réalité dans mon Univers… Mon but je l’atteins lorsque vous découvrez dans mes créations des interprétations différentes des miennes… Peuplé de créatures magiques, j’écris des histoires avec mes pinceaux mais pas à la façon d’un écrivain ou d’un illustrateur, mon objectif c’est que vous trouviez votre propre histoire, votre Vérité dans ma Réalité…

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